Les sauveurs

1997

 

Marc et Julie ont un problème d’argent. Julie travaille maintenant dans une garderie. Elle a un enfant qui s'obstine à rester.

 

 

Les couronnes

 

Isabelle prend une marche avec ses filles, soudain Cathy et  Tanya sont prises en otage. Leur mère doit trouver deux couronnes pour les délivrer.

 

Le père de Julie demeure maintenant au Québec près de chez elle.  Deux mois après sa graduation  il lui  trouve un emploi à temps partiel dans une garderie.  Le propriétaire est le frère de son père. Celui-ci appelle Julie et lui dit :

- Ton père m’a parlé de ta maladie et je sais qu'il est  difficile de se trouver un nouvel emploi, surtout pour une personne atteinte de la sclérose en plaques. Je sais  aussi que tu as besoin d’argent. Je t’offre donc un travail à temps partiel dans ma garderie. Elle répond :

- Merci, mon oncle.  Combien d’heures je dois faire et quel est mon salaire?  Il lui répond :

- Tu feras de 15 à 20 heures par semaine distribuées comme tu le veux et je te paierai environ $8.00 de l’heure.

Julie prend rendez-vous avec son oncle pour visiter les installations.  La garderie est construite pour des personnes à besoins spéciaux. Elle est située au rez-de-chaussée, les portes sont larges, et  il  y a plusieurs barres de soutien. Derrière une fenêtre-miroir il y a un lit, une petite table, un petit réfrigérateur et quelques jeux de solitaire. (Exemple : jeu de grosses cartes en braille)  

La première journée, Julie est supervisée par une jeune femme d’environ 30 ans qui n’apprécie pas les personnes différentes d’elle.  Les enfants par contre l’adorent dès le premier instant. Ce soir-là, elle appel son oncle pour lui demander que sa superviseur s’assoit derrière la fenêtre/miroir et ne la critique plus. Pour les premières semaines, Julie apporte sa chaise roulante au cas où ses jambes seraient affaiblies dû au stress du nouvel emploi. Après une semaine, elle est jumelée avec Wayne White. Celui-ci a l’avant-bras gauche amputé. Puisqu'il ne reste pas loin de la garderie, Wayne vient, plusieurs fois par jour, voir si Julie a besoin d'aide.

 

Un jour, Marc ramasse son courrier et part en toute hâte pour l’université.  Environ deux heures plus tard, il demande à Julie :

- Quand vas-tu recevoir ton chèque de la garderie?  Elle répond :

- Je devrais le recevoir jeudi prochain.  Pourquoi?  Il dit :

- Ce matin, dans la boîte aux lettres il y avait un avis que le loyer est dû pour lundi et mon prêt/bourse n'arrive seulement que lundi ou mardi.  Julie se dirige vers le téléphone et dit :

- Je vais appeler mon père pour lui demander de nous aider. Après avoir téléphoner elle dit à Marc :

- Je vais chercher son chèque cet après-midi.

 

 

Cet après-midi là, Julie va chercher le chèque de son père en marchant et non en roulant.  Le lundi matin le loyer est payé mais un autre problème surgit. À la garderie lorsque les parents viennent chercher leurs enfants, le petit Luc ne veut plus s'en aller. Il serre Julie en disant qu’il ne veut pas partir et seule sa mère peut le prendre et le calmer. 

En arrivant, elle dit à Marc :

- Tous les problèmes qu’on a eus récemment m’ont fait penser à une histoire. Il lui demande :

- Quelle est cette histoire, est-ce que c’est une suite de la première? Julie affirme :

- Oui c’est une suite, la méchante cousine prend les enfants en otage pour avoir des couronnes.

 

Ce soir-là, Julie commence à écrire son histoire.

 

 

Les couronnes 

 

Cette histoire se déroule au  Moyen-Âge. Un an après que les parents furent sauvés par leurs filles, Isabelle décide d’aller prendre une marche avec Tanya et Cathy. Soudain elles sentent un gros coup de vent, alors la mère dit :

- Les filles venez près de moi. Je reconnais ce coup de vent c’est le même qui nous a gelé sur place au château, moi et votre père l'an dernier.

 

Soudainement nos trois amies voient une femme qui leur bloque la route.  Celle-ci prend les deux jeunes filles par les bras et les oblige à la suivre. En regardant Isabelle elle dit :

- Si tu veux revoir tes filles, donne-moi tes deux couronnes. La reine répond :

- Je vais les chercher si vous me laissé passer. Maintenant très en colère, la femme lui dit :

- Je ne peux pas m’attarder ici, je te donne douze  heures pour les rapporter en cet endroit.

 

Isabelle voit la femme et ses otages disparaître puis court au château. 

En rentrant, elle crie toute paniquée :

- Éric, les enfants viennent d’être pris en otage! Éric la calme et demande des explications puis il dit :

- J’ai entendu parler d’une île sur laquelle il y a un château abandonné mais j’ignore où cette île est située. Isabelle le remercie  et part consulter les gens de leur royaume.  Finalement, elle prend le bateau et se rend à cette île. 

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Isabelle réussit à trouver le château. Elle y entre et après avoir ouvert plusieurs portes, elle se retrouve dans la salle du trône.  Elle se dirige alors vers une tablette en arrière du trône mais trébuche sur une planche. Elle se penche et remarque que cette planche cache la première couronne.  Maintenant, elle doit trouver la deuxième en cherchant dans chaque pièce du château. Finalement, Isabelle se rend dans la chambre principale. En voulant replacer  le tapis qu’elle vient d'accroché avec son pied, elle découvre un trou qui cache un levier. Elle le tire et voit une petite porte s’ouvrir à la base du mur opposé. Elle y voit la deuxième couronne. Elle est très contente d’avoir trouvé les deux couronnes. Elle court alors au bateau et se rend ensuite à l’emplacement de la rencontre.

 

La reine donne une seule couronne à la femme en lui disant :

- Je veux voir mes filles à mes côtés, avant de vous donner l’autre couronne.

Ce fut fait. En remettant la deuxième couronne, Isabelle lui demande :

- Pourquoi les couronnes sont si importantes?  Une fois que la femme eut la dernière couronne, elle disparue sans répondre.

 

Il est maintenant une heure du matin, les filles ayant travaillé comme des esclaves elles sont mortes de fatigue.  Alors, leur mère dit :

- Allez vous coucher mais avant, rassurez votre père en l’embrassant.  Puis elle les embrassa.